L’Artisanat Libanais
les broderies de Jounieh et ses environs, les lainages de Choueifat, la dentelle bretonne de Deir-El-Kamar et Beitdine, les services américains de Hsarat, la lingerie fine et les tricots de luxe de Beyrouth toujours très en vogue, rendent un hommage éloquent au travail soigné des artisans, comme au dévouement et à la compétence des personnes chargées de l’entreprise.
Bien que le chiffre d’affaires ait atteint 200.000 (deux cent mille) livres libanaises, les rentrées constituées par les cotisations annuelles et les dons ne représentent plus que 1.500 Livres Libanaises.
On songe avec effroi à ce qui arriverait si faute d’argent et de bonne volonté, il fallait à nouveau abandonner à leur sort tant de villages que l’on a eu tant de peine à arracher à leur misère. Mais l’œuvre est d’utilité publique et beaucoup trop belle pour disparaître. Et sans doute Une Providence veille, qui saura à travers les difficultés les plus diverses, apporter au temps qu’il faut l’aide qu’il faut.



