la Société de Relèvement del'Artisanat Libanais.
C'est en chantant que lespaysannes de Bchemoun et deAin - Enoub apprenaient letricot à l'ombre du château enruines de Sitt-Hebbous.
Hsarat, village perdu de larégion de Djebeil, sans eau,sans culture possible, où lecommunisme s'implantait, ena été guéri grâce aux travauxde tissage de raphia, produisant les jolis services américains qui ont tant de succès.Prospérité, allégresse y sontrevenues grâce à l'artisanat.
Car, malgré sa tendance àla paresse à laquelle l'invitentla douceur du climat et labeauté des lieux, le paysanlibanais est actif et indus
trieux, témoins ces alignementsde terrasses qui s'étagent àtravers la montagne, maintenant la terre arable et permettant la culture sur lespentes rocheuses.
Profondément croyant, leLiban rallie ses fils autour deleurs clochers respectifs, bastions de toute foi et de toutespoir.

